ACCORDEUR DE PIANOS -                                                  MOUSDIK PIANO

 
le plaisir de jouer du piano
L'accord est le premier et le plus élémentaire des soins à apporter à votre piano. En plus de lui donner une meilleure qualité sonore, faire accorder votre piano lui évitera certaines détériorations inutiles. Il en sera d'autant plus important pour votre oreille musicale et pour celle de vos enfants. Pratiquer sur un piano qui n'a pas été accordé depuis 20 ans ce n'est pas cela qui forme l'oreille !

Les outils de l'accordeur sont :
Le métier d'accordeur de piano fait l'objet d'une formation professionnelle qui permet d'obtenir le CAP d'accordeur, ou le CAP d'accordeur-réparateur de piano.

FRÉQUENCE DES ACCORDS :
 
Il est recommandé de faire accorder son piano à une fréquence d'au moins deux fois par année, le minimum est une fois par année .

Cette fréquence dépend toutefois de l'état du piano  et des conditions climatiques dans lesquelles l'instrument est placé. Les changements de notre climat influencent beaucoup, l'été c'est très humide et l'hiver pas assez.
dessin pianiste et piano

Accorder un piano demande du temps, de la patience et nécessite une formation professionnelle.
 Suivant l'état du piano (écart à la justesse, élasticité des cordes, importance des frottements : frein du sommier autour des chevilles, frottement de la corde sur ses points de contact), et l'état de l'accordeur (expérience, exigence, éventuel bruit ambiant néfaste, présence ou absence d' outils logiciels), il faut compter de 40 minutes à deux heures et demie — hors opérations annexes — pour accorder un piano.
        Pour un clavier de 88 touches, on compte environ 220 cordes et autant de chevilles qui doivent toutes être vérifiées.

magnifique piano à queue 


 
 N'hésitez pas à nous contacter au : 06.60.10.92.07.


             HISTOIRE DU PIANO

Très en vogue dans les pays anglo-saxons, les pianos table ou pianos carrés furent Abandonné au 20e siècle au profit du piano droits.

Créé au début du XIII siècle par l'italien Bartolomeo Cristofori, à Florence, sous l'appellation de Piano Forte, le piano naît de l'évolution d'un instrument appelé clavicorde ( XV siècle) et du tympanon (Moyen Âge).

La date de fabrication du premier Piano forte par Bartolomeo Cristofori  est incertaine, mais un inventaire réalisé par ses employeurs, la famille Médicis, indique l'existence d'un instrument en 1698. Cristofori n'aura construit en tout qu'une vingtaine de piano-forte avant sa mort en 1731, et seuls trois d'entre eux sont parvenus jusqu'à nous, datés des années 1720.

Les premiers piano-forte ont particulièrement profité des siècles de travaux et de perfectionnements apportés au clavicorde, notamment par le raffinement des méthodes de construction des structures (en bois à cette époque), ainsi que celles de la conception de la table d'harmonie, du chevalet et du clavier. Cristofori était lui-même un facteur de clavicorde et de Clavecin, bien au fait des techniques de fabrication de tels instruments et des connaissances théoriques associées à celles-ci.
De la belle ébénisterie d'art

La découverte fondamentale de Cristofori est la résolution d'un problème mécanique intrinsèque aux pianos : les marteaux doivent frapper les cordes mais cesser d'être en contact avec elles une fois frappées afin de ne pas étouffer le son ; ils doivent, de plus, retourner à leur position initiale sans rebondir violemment, et cela rapidement pour permettre aux notes d'être répétées à une vitesse satisfaisante.



Les premiers instruments du facteur italien étaient construits avec des cordes fines, et, pour cette raison, beaucoup moins sonores que les clavicordes ou les clavecins de leur temps. En deux siècles on assistera à un renversement complet du concept d'instrument à cordes frappées : faible tension des cordes, corps sonore léger et audition de la table contre forte tension des cordes, corps sonore lourd et audition de la corde. Néanmoins, comparé au clavicorde, le piano forte amélioré permettait des nuances dynamiques et sonnait bien plus fort, avec une tenue de note plus longue.

Ce nouvel instrument restera peu connu jusqu'à ce qu'un écrivain italien, Scipione Maffei, écrive un article enthousiaste à son propos, y incluant un schéma de ses mécanismes. Cet article fut très largement diffusé, et la plupart des facteurs de piano-forte des générations suivantes mirent les découvertes de Cristofori en pratique après en avoir pris connaissance.

L'un de ces fabricants était Johann Gottfried Silbermann, connu comme facteur d'orgue. Les piano-forte de Silbermann étaient quasiment des copies conformes de ceux de Cristofori, à une exception importante près : ils possédaient l'ancêtre de la pédale forte, qui permet de relever en même temps tous les étouffoirs sur l'ensemble des cordes ; quasiment tous les pianos construits par la suite reprendront cette innovation. Silbermann montra à Bach l'un de ses premiers instruments dans les années 1730, mais ce dernier n'apprécia pas l'instrument, trouvant que les notes aiguës avaient un son trop faible pour permettre des dynamiques véritablement intéressantes. Si ces remarques lui valurent une certaine animosité de la part de Silbermann, il semble qu'elles furent prises en compte ; en effet, en 1747, Bach approuvera une version plus récente et perfectionnée de l'instrument.

La facture du piano-forte connut son essor durant la fin du XVIII siècle, avec le travail de l'école viennoise, comptant parmi ses membres Johann Andreas et sa fille Nannette Stein ainsi qu'Anton Walter. Les pianos de style « viennois » étaient fabriqués sans cadre avec seulement un barrage en bois, deux cordes par note, et des marteaux recouverts de cuir. C'est pour des instruments de ce type que sont écrits les concertos et sonates de Mozart. Cet instrument avait un son plus doux et plus clair que celui des pianos modernes, et permettait aussi de tenir les notes plus longtemps.














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